Nous sommes...

Compagnie & Pelerins est une association de reconstitution historique recréant l'univers des voyages au XIV et XVe siècle pendant la "Guerre de 100 ans".
Nous effectuons chaques années des déplacements en civil (pélerinages) ou militaires (Ost en marche) dans le but d'expérimenter nos équipements et les voyages dans des conditions aussi proche que possible de la période évoquée.

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 21:24

Notre aventure présentera deux volets d'expérimentation. Le premier concerne une ou plusieurs lances dont l'équipement devra correspondre a une fourchette temporelle allant de 1370 à 1400. Le second concerne une lance d'artillerie dont l'équipement devra correspondre a une fourchette temporelle allant de 1430 à 1480.
Pour rappel, une lance est une unité logistique (et absolument pas tactique)
ayant une composition variable selon les lieux et les époques servant a dénombrer (de fait grosso modo) le nombre de combattants . Nous donnerons ici une composition issue des travaux de P. Contamine.



I°- Composition des lances (ceci précise les roles disponible pour les inscrits)

1- Lance XIVe

Cavaliers (un de chaque)

- Homme d'arme : il s'agit d'un chevalier au minimum équipé comme tel (armement offensif et défensif, cote armoirée, ecu,
lance avec pennon)
- Ecuyer : c'est un combattant (armement offensif et défensif)
- Sergent d'arme ou coutiller
- Archer ou Arbaletrier
- Archer ou Arbaletrier
- Valet d'arme

Chariot a roues ferrées conduit par un piéton contenant le matériel de camp (tentes, cuisine, armement)

Piétons (sans limite de nombre)

- Gent d'armes : Tout types de fantassins
- Artisans : ils transportent leurs outils et matériaux dans un chariot a bras, des hotes, des brouettes...
- Ribaudes ou cantinières (et réciproquement...)
- Gueux : paysans en arme

2- Lance d'artillerie XVe

a completer...






II°- Cahier des charges



Costume civil : (équipement minimum)

M-Masculin :
- 1 paire de braies en lin
- 1 paire de chausses en laine (séparées)
- 1 chainse en lin
- 1 gippon ou doublet (sans maheutres) en laine ou lin ou une cotte
- 1 ceinture en cuir avec boucle et mordant historiquement compatibles
- 1 paire de chaussures avec boucle(s) historiquement compatible(s)
- 1 couvre chef
- 1 aumonière
- 1 besace
- 1 gourde

F-Féminin : (équipement minimum)
- 1 paire de braies en lin
- 1 paire de chausses féminine en laine
- 1 chainse en lin
- 1 cotte en lin ou en laine
- 1 ceinture en cuir avec boucle et mordant historiquement compatibles
- 1 paire de chaussures avec boucle(s) historiquement compatible(s)
- 1 couvre chef
- 1 aumonière
- 1 besace
- 1 gourde

Pour les deux sexes, a prévoir en plus :

- 1 mantel
- 1 couverture
- 1 gobelet en terre ou en bois
- 1 gamelle
- 1 tranchoir

Costume militaire : (équipement minimum)

- 1 protection de tête cou. (pensez au systeme de suspente car marcher avec le casque sur la tete n'est pas évident)

Sont autorisés :
- les bassinets (à mézail, à bretèche, à bulbe, klapp-visor, à condition d’être portés avec un harnois)
- les petits bassinets
- les chapels
- les cervelières
- les salades d’archers (primitives, sans visières)

Sont interdit(e)s :
- les barbutes
- les heaumes
- les salades à visières
- les gorgerins articulés



- 1 protection de torse (un jaque/gambison au minimum, sans maheutres)
- 1 protection de main (type Hourglass)

ATTENTION :

- LA MAILLE ABOUTEE N'EST PLUS TOLEREE
- LES BOUCLIERS EN METAL OU GARNI DE METAL SUR LE POURTOUR SONT INTERDITS



Armes offensives et défensives pour le combat:

Toutes les armes historiquement compatibles, « bluntées » pour la période 1370-1400 ou 1430-1480 sont autorisées sauf :
- Les fléaux et leurs dérivés (armes à chaine)
- Les masses d'arme
- Les dagues

Les autres type d'armes ou celles non bluntés ne seront pas utilisées en combat.


Marche et Campement :

- Le matériel doit être transporté de manière logique et pensé au préalable. Renseignez vous avant.
- Les denrées périssables (histo compatibles) doivent êtres
conservés de manière historique : pas de cellophane, de plastique ou de
papier de boucherie. Tous les emballages modernes seront otés
avant le départ. Gourdes et liquides alcoolisés devront êtres
contenus dans des contenants adéquat (pas de bouteilles modernes donc).
Précision : les vins de plus de 10° ne semblaient pas exister
donc prévoyez votre piquette (selon un récit de Christine de Pisan,
un homme de troupe consommait 2 litres de vin par jour...note : ... à consommer avec modération !)
- Les abris, tentes et pavillons doivent correspondre au statuts
social de leur propriétaire, mais aussi au regards des autres occupants.
En effets, un gueux ne saurait s'intaller sous le pavillon
d'un homme d'arme fortuné sous prétexte que les deux personnes sont
amis au XXIe siècle !!

- les réchauds, glacières ou autres matériels contemporains dévolus à
la préparation ou à la conservation des aliments ou boissons ne sont
pas tolérés.

- les tréteaux ainsi que les assises (bancs et autres tabourets) non
historiquement acceptables (même masqués par une toile) ne sont pas
autorisés.





III°- Remarques diverses



Chaque postulant devra envoyer un dossier iconographie et
photographique (de sa personne, équipé) avant le 31/05/2011 au staff
organisateur de Compagnie & Pélerins : compagnieetpelerins@free.fr

Vu le délai, il vaut mieux prévoir peu de matériel mais de qualité
tant en réalisation qu'en fonctionnalité, plutôt que de se charger d'un
équipement certes complet mais peut être pas assez
"pensé".

Par Gérault d'Armagnac - Publié dans : Actualités...
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 19:38

Compagnie & Pèlerins est une toute nouvelle association de reconstitution historique recréant l'univers des voyages au XIV et XVe siècle pendant la "Guerre de 100 ans". Dans cet objectif, nous allons mettre en place une "route" de démobilisés cherchant l'aventure. Sur ce point, tout reste a faire.

D'une part,
Nous effectuerons chaque années des déplacements en civil (pèlerinages) ou militaires (Ost en marche) dans le but d'expérimenter nos équipements et les voyages dans des conditions aussi proche que possible de la période évoquée.

D'autre part,
Nous allons participer a des reconstitution de batailles prestigieuse (par ex : Azincourt, Folleville mais aussi Tannenberg...). Pour ce faire nous allons tenter de mettre en place une unité de combat spécifique et élaborer les techniques adéquates.

Alors si le fin XIVe dans la région de Vienne (38) vous intéresse, n'hésitez pas a me contacter.

Mais il est bien évident que nous ne recrutons pas que des militaires, bien au contraire : compaing, commères, artisans, clercs, ribaudes (surtout !), et même paysans, tout le monde est le bienvenue.

En août 2008 (avec la guelde Delphina), j'ai organisé une Ost en marche de Chanas a Cour et Buis sur deux demi-journée avec un bivouac (28 km, faible dénivelé).

En août 2009, nous avons effectué un "pèlerinage" de chavanay vers la chapelle St Sabin du Pilat (soit 20km et 900m de dénivelé positif, un bivouac a 1200m).

En août 2010, nous prévoyons notre deuxième projet : le déplacement d'une lance XIVe et d'une lance d'artillerie XIVe (assurée par l'Ost du Dauphin) sur 3 ou 4 jours. La logistique sur chariots sera commune.
Ce projet n'étant pas un projet fermé, n'hésitez pas a nous contactez si vous souhaitez participer. Je posterai bientôt le cahier des charges.


Nos recherchons activement toute personne pouvant nous procurer un attelage (chevaux et chariot a roues de bois ferrées).

 

 

Jocelyn DUCOS, alias Gérault d’Armagnac, Capitaine

Par Gérault d'Armagnac - Publié dans : Actualités...
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 22:34

I - Tu croiras à tout ce qu'enseigne l'Église et observeras tous ses commandements.
Cette première règle de la chevalerie est la plus importante de toute. Si on n'était pas chrétien, on ne pouvait devenir chevalier. Le chevalier devait croire en Dieu et avoir en lui plein confiance

II - Tu protégeras l'Église.
Cette règle est le cri d'armes du chevalier. Le chevalier devait servir et défendre l'Église.

III - Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t'en constitueras le défenseur.
Le chevalier devait défendre tous les faibles aussi bien les prêtres que les femmes et les enfants.

IV - Tu aimeras le pays où tu es né.
Le chevalier devait aimer et protéger sa patrie.

V - Tu ne reculeras pas devant l'ennemi.
Le chevalier devait être une brave personne. Mieux valait être mort que d'être appelé couard

VI - Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.
Cette règle invitait les chevaliers à combattre et haïr les païens.

VII - Tu t'acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s'ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.
Le seigneur devait protéger son vassal qui lui en échange, était fidèle à son seigneur. Le chevalier devait aider son seigneur lorsqu'il avait besoin d'aide.

VIII - Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée.
Le chevalier ne devait en aucun cas mentir et le respect de la parole donnée allait aussi avec la franchise

IX - Tu seras libéral et feras largesse à tous.
Le chevalier devait être courtois et sage pour tous. Il devait être aussi généreux.

X - Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l'injustice et le Mal.
Le chevalier devait se faire le défenseur du Bien et le combattant du Mal. Satan est l'ennemi du chevalier.




Les vertus chevaleresques.



Loyauté: Le chevalier devait toujours être loyal envers ses compagnons d'armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier doit être présent au combat jusqu'à la fin avec ses compagnons, prêt à les aider en tout temps avec vaillance.

Prouesse: Le chevalier devait être preux et posséder une grande vigueur musculaire. La force de l'âme était aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu'il rencontrerait lors de ses quêtes. Il devait les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle.

Sagesse et Mesure: Le chevalier devait être sage et sensé afin d'empêcher la chevalerie de basculé dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier devait avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il devait rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs étaient donc de mise pour le chevalier afin d'exercer l'agilité intellectuelle et la réflexion calme.

Largesse et Courtoisie: Un noble chevalier devait partager autant de richesses qu'il possédait avec amis et paysans sous son aile. Lorsqu'il se rendait à la cour, il devait faire preuve de courtoisie. Il s'efforçait de se faire aimer par sa dame en étalant devant elle toutes ses prouesses. Il devait aussi la servir fidèlement. La noblesse purifiait en quelque sorte l'âme du chevalier.

Justice: Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l'épée peut être horrible alors l'humilité et la pitié doivent tempérer la justice du chevalier.

Défense: Un chevalier se doit de défendre son seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre sa nation, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement.

Courage: Un chevalier se doit de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il doit être à la recherche de l'ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.

Foi: Un noble chevalier doit avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l'espoir.

Humilité: Le chevalier ne doit pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui. Il doit raconter les exploits des autres avant les siennes afin de leur donner le renom dont il mérite.

Franchise: Le chevalier devait parler le plus sincèrement possible.





Source texte : Bretagne passion; photo http://nonnobisdominenonnobissednominituodagloriam.unblog.fr

Par Gérault d'Armagnac - Publié dans : Histoire
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 22:26
Les emblèmes médiévaux.




 

Emblèmes de Jeanne d'Arc.



De tout temps les troupes se sont regroupées autour d’un emblème signalant la présence du chef de l’armée. Héritier lointain des enseignes carolingiennes, l’étendard de la France capétienne est avant tout le symbole des rois. Les barons se distinguent par leur gonfanon. Au XIIIe siècle, avec la généralisation des armoiries, apparaissent les pennons, réservés aux chevaliers, et les bannières, qui remplacent les gonfanons aux mains des barons.
La première codification parvenue, les “Siete partitas” du roi Alphonse X de Castille (1252-1284), montre une organisation très hiérarchisée :
- Rois et empereurs ont seuls droit à porter l’étendard, pièce de tissu carrée, décorée des armes de leur royaume.
- Les barons suivis de plus de cent chevaliers et les contingents des cités portent l’enseigne capitaine, drapeau carré terminé par trois queues rectangulaires.
- Les barons suivis de 50 à 100 chevaliers portent le “pendon posadero”, drapeau triangulaire qui donnera naissance au pennon.
- Les seigneurs suivis de 10 à 50 chevaliers portent la bannière, rectangle de tissu plus haut que large.
- Les seigneurs suivis de 2 à 10 chevaliers portent une banderole étroite terminée par deux queues rectangulaires. En France, à la même époque, les petits seigneurs royaux portent le pennon ou pennoncel, en forme de bannière coupée en diagonale. Il est à noter que le mot “drapeau” n’a pas, au Moyen Age, le sens que nous lui donnons actuellement, mais celui de pièce d’étoffe.


En 1351, une ordonnance royale établit que le pennon doit être porté par des compagnies de 30 à 35 piétons, ou par un chevalier. L’étendard, désormais également porté par les princes de la famille royale, est reproduit en de nombreux exemplaires et mis à la tête de troupes et des subdivisions de troupes.


En 1444, un chroniqueur, Antoine de la Sale, établit le tableau suivant :
- Rois et princes portent à la fois l’étendard, long triangle fendu de deux queues, la bannière carrée et le pennon.
- Les marquis, comtes, vicomtes, barons et chevaliers bannerets portent la bannière rectangulaire. Comme ils sont également chevaliers, ils portent à titre personnel leur pennon.
- Les chevaliers portent le pennon, triangulaire. On peut passer du rang de chevalier à celui de banneret à condition de posséder un château entouré de 25 feux, et en s’entourant de six bacheliers (c’est-à-dire qu’ils ne portent pas de bannière et ne sont donc pas banneret) ou de 50 hommes d’armes. Le maréchal coupe alors symboliquement la queue du pennon pour le transformer en bannière.


Ce système, dont la décoration est strictement héraldique, est organisé en fonction de la hiérarchie de la noblesse. Il est à noter que sur les bannières les armes sont disposées parallèlement à la hampe, alors que sur les étendards, elles sont disposées de façon transversale, la hampe formant le “haut” de l’enseigne.


A partir de 1384, un nouveau système d’enseigne se superpose au premier : Charles VI fait figurer sur son étendard personnel, un cerf ailé, et des anneaux, sur fond rouge.
A l’exemple du roi d’autres grands seigneurs vont faire peindre ou broder des étendards décorés de leur saint patron. Le choix de la figure est libre, quoique principalement à caractère religieux. Au cours de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, les princes reprendront quelquefois les insignes de parti dont ils ornent leurs palais, leurs livres et les vêtements de leurs partisans. Le duc Louis d’Orléans ayant adopté le bâton noueux, symbole de ses amicales dispositions envers le duc de Bourgogne, ce dernier prit pour emblème le rabot et deux bâtons lisses en forme de croix de saint André. En novembre 1407 le “bâton noueux était plané” : le duc Louis d’Orléans était assassiné sur ordre de son cousin Jean sans Peur. Quatre ans plus tard, avant de se mettre en campagne contre l’assassin de son père, Charles d’Orléans fit peindre des enseignes d’un nouveau type : 4200 pennons “de sable” (noirs) portant le mot “Justice”. Ces pennons avaient pour fonction de signaler à quel camp appartenaient les combattants de son armée.


Ces deux types d’enseignes, à motif religieux et à devise politique, se combinèrent pour donner naissance à des étendards qui sont à la fois des programmes politiques et des insignes de parti. Les chefs secondaires, parfois bien en peine de produire des armoiries authentiques, ajoutent en effet sur les queues de leurs étendards les emblèmes de leur maître. Chaque étendard est doublé d’un pennon, porté par le chef de la troupe, voire par un page, et dont la décoration est pratiquement identique à celle de l’étendard. Visiblement le pennon ne sert plus à indiquer le rang de son propriétaire, mais doit servir à transmettre des ordres de manoeuvre à la troupe.


Chaque compagnie peut ainsi se trouver dotée de trois drapeaux : l’étendard du roi ou du prince, l’étendard de la compagnie, le pennon de son capitaine, ces deux derniers reprenant dans leurs queues les composantes de l’étendard princier.


Au sein de ce système, la hiérarchie est marquée par la taille des enseignes : la bannière impériale mesure ainsi six pieds carré, soit à peu près 2 mètres sur 2,30 mètres.
Celle d’un banneret ne mesure que deux pieds carré, soit un peu plus de 60 centimètres sur 80. Les étendards royaux mesurent cinq aunes de long, soit près de six mètres, alors que ceux des capitaines ne sont que de trois aunes, soit environ 3,50 mètres pour 80 centimètres de haut. Ils sont fendus sur le quart et jusqu’à la moitié de la longueur. Le pennon d’un chevalier est pour sa part plus grand que celui d’une compagnie de piétons. Cette grande disparité de taille et d’organisation facilite évidemment les confusions, les témoins pouvant confondre, à distance, pennons et étendards.


Les motifs et devises se lisent de la hampe vers la pointe. Pour cette raison les enluminures représentent les étendards de face dans la plupart des cas, c’est-à-dire la queue tournée vers la droite de la page. Sur le revers, la devise se lit en effet de droite à gauche, les surfaces peintes devant se superposer dans la mesure du possible. Le motif du revers peut différer de celui de la face, à condition d’occuper à peu près la même surface, et d’être brodé, en effet, la peinture étant bue par le tissu, il n’est pas possible de peindre des motifs différents sur les deux faces.


On verra que l’étendard de Jeanne est conforme à ces dispositions. Au milieu du XVe siècle, le mot étendard est remplacé par celui d’enseigne pour les cavaliers, par celui de guidon pour les gens de pieds, l’appellation étendard étant de nouveau réservée à l’emblème du prince."







Source "vivre au moyen age".

Par Gérault d'Armagnac - Publié dans : Histoire
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 12:03
2009 - Octobre - 25 et 26........ L'Assaut des Baux de Provence
Nous participerons, en petit comité certes, à cette manifestation, sous la bannière des Guerriers du Lendemain....
Par Gérault d'Armagnac - Publié dans : Actualités...
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